On apellerait ça un matin d'automne.
Les feuilles mortes ne cessent de tomber.
Couleurs orangeâtres qui s'empilent au fûr et à mesures des jours sur les trotoirs d'une ville apellée "Londres".
Une ville toujours humide, avec un pays où il pleut tout le temps et où la couleur du ciel reste sombre environ 350 jours sur 365 ;
Je suis une japonaise qui vit à Londres...Est-ce normal ?
Mes parents ont décidés de déménager lorsque j'avais environ 4 ans.Je suis en Angleterre depuis envrion 2 semaines.
J'ai vraiment peu de mal à me faire au language Anglais. Moi qui est habituée aux signes, c'est plutôt simple...
J'ai du aller en Angleterre pour mes études, et puis, pour revoir ma mère.
Non pas qu'elle me manquait, loin de là. Mais, être en foyer, qui plus est, au Japon, ne me rejouissait pas d'avantage. et puis de toute façon, je n'habite pas avec eux. J'ai mon appart.
C'est le grand jour. Une deuxieme rentrée pour moi. Nous sommes au mois d'octobre. 1 mois à ratrapper, ce n'est pas grand chose...
je continue de marcher, ne pensant à rien d'autre qu'à faire demi tour.
Regardant devant moi, ne voulant pas tomber. Mes Prunelles violettes, fixant l'horizon, et ne fixant rien d'autre que çela, avançer, je me répétait.
Avançer sans trébucher... Le faite de rester comme çela me fit comme un "avance-rapide''. Je me trouvais devant un bahut,Blanc et gris...aussi moche soit-il.
Je baissa un peu la tête, continuant d'avançer. Une minute de silence se fit l'orsque mon apparition fût alertée par tout le monde.
Un skate, juste un skate minable et bruyant résonnait dans la cour. Plus personne ne parlait. Mes cheveux sombres édènes,tenus par une pince, volant au vent.
Les regards sur moi....J'entendais de plus en plus ce skate, étrangemment... Se rapprochait- il de moi?
Mon coeur qui battait à cent à l'heure, résonnait dans mes tympans.
Ce son me dérangeait..Me dire que qu'elque chose, un muscle, bougeait en moi, me fît reconnaitre, qu'il y avait encore qu'elque chose "d'humain" à l'interieur.
Je leva ma tête puis la rebaissa; et sentis un coup, ma pince tomba, laissant mes longs cheveux s'étaller le long de mon dos... Ce skate!! ou plutôt, le propriétaire de ce skate, qui ne m'avait pas vu, était tombé contre moi.
D'un reflexe, que nul humain pouvait avoir, je le ratrappa d'une seule main, avec mon livre et mon I-Pod dans l'autre.
Il avait les yeux, d'une couleur aussi irrisistible que la mienne...Mais une odeur...une odeur que je n'avait plus depuis un long moment déjà...
Je le regardait fixement, même si ma frange le dévisageait.
Je regarda sur les côtés, ma tête allant de gauche à droite, tout en étant baissée...Tous les yeux virés sur nous...Qu'est-ce que j'avais dit ? toujours aussi discrète la Yümii...
Les gens applaudirent...le garçon se releva. Ma pince était toujours par terre, je commença a me baisser pour la rammasser.
Le garçon fît de même. Nos mains se fraulèrent...un sursaut se fît entendre de son côté. Il écarta sa main. Je saisis ma pince et avança.
Le garçon, rougît de honte chuchotta: Merci...
Des blas blas se firent entendre de la part des spectateurs...Des rires aussi. Je me plaça dans un coin, posa mes affaires et replaça ma pince.
Mes longs cheveux n'avait plus l'air aussi long...
(à partir de là, jecoute "full moon") La sonnerie retentît..Tous les élèves se dirigèrent vers le hall. Les gens se mélangèrent..J'étais enfin camouflée par cette meute.
Leur odeur m'étouffait. Je n'en pouvais plus. une envie de...hm...sang humain me dévorait...
je rentrait dans une salle, aparemment celle de geographie.le professeur me demanda mon nom et mon prénom.
Il me montra du doigt ma place, avec un garçon..oui, encore un. Mais cette fois-çi, plus ressemblant à mon type vestimentaire...
Je m'approchais de lui. Allant pour m'asseoir, il se leva, tira ma chaise,et, une fois assise, me la poussa. Quel gentleman.
Il me fixa durant toute l'heure.Ces yeux gris perle me dévisageait.
Son odeur..quelle odeur ? je ne la sentais pas. Comme çi elle disparaissait l'orsque j'étais près de lui, Comme çi, grâce à lui, je pouvais enfin respirer...
Il demeurait tout de fois distant..comme çi que la mienne, oui, mon odeur, le dérangeait.
Nous étions au fond de la salle. Une salle bourrée de posters, de globes terrestres, de maquettes...Bref, une salle de géo en gros.
les heures passèrent..je me trouvais dans chaque salle, à ses côtés...Pourquoi ?
le refectoire...Je sentais que j'allais maudire cet endroit...
Je fis la queue, pris mon plateau et le posa sur une table, assez isolée de tout le monde.
...: hum...toi aussi tu aime les endroits isolés ?
j'étais choquée, estomaquée même! Le garçon....Ce garçon!!! là, devant moi, à me parler...Qu'est-ce qui cloche chez moi?
moi: euh, oui...
Le garçon: je vais toujours à cette table là.
moi: ah c'est ta table, désolée, je vais m'en trouver une autre
le garçon: Non, c'est bon, tu peux rester.
moi: Euhm...merci
après 15 minutes environ, il se décida à ouvrir la bouche...
: Tu ne manges pas ?
moi: heum...non, je n'ai pas faim..
regardant son assiette, je vis, que lui non plus, n'y avait pas touché
: moi non plus...Je n'ai pas faim...
moi: je vois ça.
Le garçon: je m'apelle Hiro.
Moi: Yümii.
Hiro: Je sais.
Moi: comment ?
Hiro: euh...Le prof.
moi: ah...oui.
Hiro: l'Angleterre te plaît ?
moi: hm..mouai, c'est très joli.
hiro: moi non plus je n'aime pas.
moi: com...Commen tu..
hiro: Qui aime l'angleterre ?!
moi: Ah...! ^^"
hiro et moi sortirent en même temps: "Les Anglais, biensûr"
je déposa mon plateau dans la poubelle, suivit de Hiro.
Nous sortâmes dehors.
hiro: Encore de la pluie
Moi: Il faut croire.
Hiro se mit dans une sacrée reflexion...
moi: euh...Sa vaa ?
hiro: nous n'aurons pas cours de toute la semaine, apparemment.
Moi: comment tu sais ça ?
Hiro: écoute.
Le haut parleur résonna une parole qui exprima les raisons de l'arrêt des cours durant cette semaine.
moi: intelligent dis donc.
Hiro: juste une ouïe très fine.
Moi: oui...
il fît tomber une feuille de sa poche. Nous allâmes pour la rammasser en même temps.
Sa main est....Froide!
moi: O__O tu es....
Hiro: Glaçé...On rentre ?
moi: euh...Oui
Hiro: tu veux passer chez moi?
moi: oui...si tu veux.
nous nous dirigeons vers chez lui...